Suite au scandale des poupées sexuelles vendues sur la plateforme chinoise SHEIN le mois dernier, le gouvernement avait lancé le 10 novembre « à la suite des graves manquements de SHEIN » une procédure devant le Tribunal judiciaire de Paris, afin d’obtenir le « blocage temporaire de la plateforme, ou le maintien de la suspension de sa place de marché (marketplace) et des mesures de contrôle ».
Une mesure "disproportionnée"
La mesure, jugée « disproportionnée » par le tribunal judiciaire de Paris à donc été rejetée, forçant le Gouvernement à prendre acte de cette décision. Ce dernier, par communiqué de presse, ajoute que le tribunal judiciaire « n’a pas souhaité ordonner des mesures pour éviter la mise en vente de poupées pédopornographiques, armes de catégorie A et médicaments. »
Néanmoins, SHEIN se voit dans l’obligation de mettre en place mesures de vérification de l’âge pour commercialiser des produits à caractère pornographique, et ceux immédiatement.
À la fin du communiqué, le Gouvernement annonce qu’ « à la demande du Premier ministre, le Gouvernement fera appel de cette décision dans les prochains jours. »

